« Neverwhere » de Neil Gaiman

© Editions Au Diable Vauvert 2010
© Editions Au Diable Vauvert

Références:

Éditeur: Editions Au Diable Vauvert

Date de parution: 17 mai 2010

ISBN: 978-2-84626-184-5

Mon avis:

Est-il encore besoin de présenter Neil Gaiman? Auteur prolifique de romans et de nouvelles, scénariste de comics et de séries télé maintes fois récompensé pour ses écrits, Neil Gaiman nous livre ici une aventure incontournable pour les amateurs d’urban fantasy.

A l’origine écrit sous forme de scénario pour les besoins de la BBC (la série comprenant 6 épisodes fut diffusée pour la première fois en 1996), le roman présenté par les éditions Au Diable Vauvert est une refonte du texte original. L’auteur, dans la préface, précise d’ailleurs que « si la série diffusée n’était pas forcément mauvaise, je butais sans cesse contre le fait tout simple que ce que l’on voyait à l’écran ne correspondait pas à ce que j’avais dans la tête. Un roman paraissait la solution la plus commode pour transférer ce que j’avais dans ma tête à l’intérieur de celle des gens. Les livres sont plutôt bien, pour ça ». (p. 9) On ne saurait qu’être d’accord avec lui !

Cette version a donc vu le jour au cours du tournage de la série télé et fut publiée en 2005 dans sa version originale et en 2010 dans sa version française.

Mais revenons-en au texte lui-même. Lorsque Richard Mayhew décide de quitter son Ecosse natale afin de trouver un travail à Londres dans les milieux de la finance, il ne se doute pas que cette ville allait lui réserver quelques surprises. Alors qu’un soir il rencontre une jeune fille, blessée, gisant sur le trottoir, il est loin de s’imaginer que sa vie va changer du tout au tout. Du jour au lendemain, personne ne semble le reconnaître, ni même le voir mis à part les habitants du Londres d’en bas, la ville souterraine d’où est originaire la jeune fille, prénommée « Porte ». Incapable désormais de revenir à son ancien domicile, de reprendre son travail, Richard n’a d’autre choix que d’aider la jeune « Porte » dans sa quête de vérité…

Et c’est un voyage hallucinant que Neil Gaiman nous offre dans cette Londres d’en-bas en compagnie de personnages hauts en couleurs. Prenant, ce récit nous entraîne de quartiers en quartiers tous plus sombres les uns que les autres. Pas question d’ennui dans ce roman de presque 500 pages que j’ai quasiment dévoré. Un seul regret peut être : ne pas en savoir plus sur les personnages, ne pas voir certaines scènes plus approfondies. On en redemande ! Mais quand on aime un livre il est vrai que l’on n’en a jamais assez!

P.S. Pour les connaisseurs et autres amoureux de la capitale britannique, le nom des stations de métro bien connues prendront tout leur sens.

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Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

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