« La Princesse Vagabonde » (Tome 1) de Xia Da

© Urban China
© Urban China

Références:

Editeur: Urban China

Date de parution: 10 avril 2014

Traduction: Soline Le Saux

Nombre de pages: 160

ISBN: 9782372590013

Mon avis:

© Urban China
© Urban China

Nous sommes en Chine, en l’an 626. Li Shimin, second fils de l’empereur Tang Gaozu, a tué ses frères Li Jiancheng et Li Yuanji ainsi que tous les membres de leurs familles afin de s’emparer du pouvoir.

Seule la princesse Yongning survécu, bien que pourchassée par les hommes de l’empereur. Devenue fugitive, elle se fait passer pour un marchand afin de ne pas attirer l’attention. Passionnée par la guerre, formée aux arts martiaux et fine stratège, la princesse rejoindra la province de Shuo afin de préparer sa vengeance.

Xia Da, à travers ce premier tome de « La princesse vagabonde » nous fait voyager dans la Chine du VIIème siècle, une Chine sujette à l’instabilité et aux invasions turques. Les plus curieux d’entre vous, ou les amateurs d’histoire s’apercevront vite que l’auteure se réfère à de nombreux personnages ayant réellement existé et s’inspire très largement du contexte de l’époque.

Loin d’être la représentation traditionnelle de la jeune Chinoise de cette époque, la princesse Yongning est dépeinte comme une aventurière toute en finesse, maniant parfaitement les arts de la guerre, de la stratégie et faisant preuve d’une grande détermination. Point de mièvrerie, ou d’histoire à l’eau de rose donc dans ce manhua d’une très belle qualité graphique. Les illustrations, qui sont également l’œuvre de Xia Da, sont élégantes, sobres mais efficaces et nous offrent de superbes décors.

La maison d’édition Urban China, à travers ce premier tome, nous présente un superbe livre mêlant quelques planches en couleurs imprimées sur papier glacé, aux planches N/B plus traditionnelles. Peut être moins connus des lecteurs occasionnels, les manhuas sont des bandes dessinées chinoises qui contrairement aux mangas japonais se lisent de gauche à droite. Il est intéressant de noter, comme le souligne l’éditeur, que Xia Da, avec sa série Little Yu (également parue en français aux éditions Urban China) est la première artiste chinoise à avoir percé sur le marché japonais (http://www.urbanchina-editions.com/blog/le-petit-mot-de-xia-da-a-propos-de-la-princesse-vagabonde/).

Publicités

Publié par

Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s