Challenge « What’s my age again? » : « Carrie » de Stephen King (1974)

wpid-2015-09-24-21.15.43.jpg.jpegRéférences:

Editeur: Hodder & Stoughton

Date de parution (ebook): mai 2007

Première parution: 5 avril 1974 (Doubleday)

ISBN :9781848940802

Langue :Anglais

Options de téléchargement :EPUB2 (Adobe DRM)

Mon avis:

WHAT'S MY AGE AGAIN--logo (3)

Il y a 2 semaines de cela, je vous parlais du challenge « What’s my age again » organisé par le site Focus Littérature. Son but: Nous faire découvrir un roman paru pour la première fois l’année de notre naissance et en rédiger une chronique pour le 2 octobre.

Trouver un roman paru l’année de notre naissance n’est pas toujours chose aisée. Fort heureusement, les outils de recherche proposés par Internet sont assez performants en la matière… Entre alors en scène un autre obstacle, lié à la possibilité (ou non) de se procurer l’ouvrage dans des délais relativement courts… Dans le cas présent, la disponibilité de l’ouvrage en ebook se prêtait parfaitement bien à l’exercice.

Mais revenons-en au livre lui-même puisque mon choix s’est tourné vers « Carrie », paru pour la première fois, dans sa version originale, le 5 avril 1974 aux éditions Doubleday.

Est-il encore besoin de présenter ce premier roman de Stephen King? Carrie, jeune adolescente de 16 ans, n’est pas très populaire dans son école. C’est le moins qu’on puisse dire. Victime de « bullying », cette situation ne fera que se dégrader le jour où, au cœur des vestiaires de l’école, elle aura ses règles pour la première fois. Effrayée à la vue de ce sang dont elle ignore l’origine, Carrie devra affronter seule la méchanceté gratuite mais aussi l’extrême violence de ses congénères ainsi que l’obstination de sa mère, puritaine obsédée, de voir en elle le diable et le péché. Ce que personne ne sait c’est que Carrie est télécinétique… La petite ville de Chamberlain devra dès lors faire face à de biens étranges phénomènes…

Mêlant extraits d’études, de rapports, de témoignages à la partie narrative, Stephen King crée cet environnement propice à l’attente du dénouement, faisant monter crescendo notre curiosité pour aboutir au grand final sans alourdir le récit. Son développement très détaillé du profil psychologique de Carrie White nous amène à nous identifier à cette jeune fille et à ressentir son mal être, sa souffrance face à tant de moqueries et de violence.

Pour bon nombre d’entre nous, l’image que nous en avons reste étroitement liée au film dirigé par Brian de Palma en 1976 et à son actrice principale, Sissy Spacek. Mais le roman, comme souvent , dépasse de loin l’adaptation cinématographique.

Même s’il n’est pas mon roman préféré de l’auteur, Carrie reste néanmoins un très bon exemple de la capacité du romancier à tenir son public en haleine et à ne pas hésiter à utiliser des sujets parfois tabous dans l’élaboration de son récit. Souvent associé à des romans d’horreur, Stephen King nous emmène ici dans un récit à haute tension psychologique.

En 1974, personne, pas même l’auteur, n’aurait osé imaginer le succès qu’allait rencontrer ce récit. Quelques 55 romans plus tard, Stephen King demeure un véritable phénomène littéraire. Chaque sortie est attendue de pied ferme par les fans et nombreux sont les amateurs à se ruer chez leur libraire afin de se procurer le Graal.

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Publié par

Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

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