« Déclic mortel » d’Anthony Horowitz

© Calmann-Lévy
© Calmann-Lévy

Références:

Editeur: Calmann-Lévy

Date de parution: 23 septembre 2015

Titre d’origine: Trigger Mortis

Nombre de pages: 336

ISBN: 9782702158630

Mon avis:

1957. Nous sommes en pleine Guerre froide. Alors que la course à l’espace bat son plein, que les tensions entre l’Union soviétique et l’Ouest ne font que s’intensifier, nous retrouvons James Bond à Londres, en compagnie de Pussy Galore, deux semaines après être rentré victorieux de son affrontement avec l’industriel millionnaire, Auric Goldfinger, à Fort Knox.

En vue de démontrer la puissance soviétique, le SMERSH prévoit de saboter un grand prix automobile au Nürburgring. James Bond y est envoyé en mission. Il y fera la connaissance d’un millionnaire coréen dont les intentions ne laissent rien présager de bon….

Anthony Horrowitz s’est vu attribuer une bien lourde tâche par les héritiers d’Ian Fleming: celle de faire reprendre du service à 007. Alors, pari gagné?

Se basant sur quelques scènes inédites, rédigées par Ian Fleming lui-même, Horowitz nous livre ici une nouvelle aventure de l’espion au permis de tuer s’inscrivant clairement dans la lignée de son créateur.

Outre le fait que nous nous retrouvions dans le contexte de la Guerre froide, et que nous y redécouvrions des personnages familiers tels que M et Miss Moneypenny, tout dans la narration nous replonge dans l’univers créé par Fleming. Difficile d’imaginer notre très flegmatique espion britannique sans son lot de belles voitures, de belles femmes, de courses poursuites, de situations périlleuses mais aussi de Vodka Martini “shaken, not stirred” .

Roman cinématographique de part sa construction, tel un film se déroulant devant vos yeux, ce récit vous tient en haleine et multiplie les scènes dans lesquelles Bond excelle une fois de plus dans l’art et la manière de s’extirper in extremis de situation des plus périlleuses.

Le roman se construit sur un schéma classique qui plaira à tous les fans de l’espion au permis de tuer qui ne pourront s’empêcher d’attribuer les traits de Sean Connery ou d’Honor Blackman aux personnages dès l’entame de ce roman.

Un grand merci aux éditions Calmann-Lévy pour l’opportunité qui m’a été donnée de découvrir ce roman.

Publicités

Publié par

Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s