« Saisis ta chance, Bartholomew Neil », Matthew Quick

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Bartholomew Neil a 38 ans lorsque sa mère disparaît, emportée par la maladie. Sans emploi, sans ami, il s’est toujours occupé de sa maman. Cette solitude ne durera cependant pas très longtemps.  De rencontres improbables – toutes plus hautes en couleurs les unes que les autres –  en voyage improvisé,  Bartholomew va petit à petit se créer cette famille « patchwork » qui lui manquait. Un prêtre défroqué, une « filleliothéquaire » très fragile, un compagnon au langage peu châtié vont effectuer avec notre héros si attachant un voyage à la recherche du Parlement des chats, un voyage initiatique au cœur de leurs propres émotions …

Matthew Quick nous livre ici une histoire touchante mêlant bon nombre d’émotions et une touche d’humour savamment dosée. Roman épistolaire – notre héros écrit à Richard Gere dont sa mère était une grande admiratrice – sur fond de road movie, « Saisis ta chance, Bartholomew Neil » est  un roman accompli de par son scénario, sa construction et son rythme mais surtout de par la richesse de ses personnages, tous égratignés par la vie et qui se cherchent un futur…
Un roman à découvrir!

Je remercie les éditions Préludes pour cette opportunité!

Matthew Quick, « Saisis ta chance, Bartholomew Neil « , Éditions Préludes, traduit de l’anglais (États – Unis) par Pascal Loubet, 4 février 2015, 384 pages.

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Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

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