Chronique: « La femme qui valait trois milliards » de Boris Dokmak

 

©La Mécanique Générale Editions

Nous sommes en 2023, l’héritière d’une célèbre chaîne d’hôtels américaine a disparu mystérieusement depuis 10 ans déjà. A Los Angeles, Almayer, un privé carburant au maotai et à l’étherine, est chargé de remonter sa piste. Pendant ce temps, à Bruges, le lieutenant Joris Borluut se voit confronté à une découverte bien macabre dans un hôtel particulier de la ville. Deux histoires a priori sans relations mais dans un thriller il ne faut jurer de rien.

Récits alternés dans le respect des codes du thriller, entrecoupés d’extraits d’articles de presse et de documents classés confidentiels, « La femme qui valait trois milliards » sait nous tenir en haleine. Roman impressionnant par son volume – 760 pages ce n’est pas rien -, il l’est également au vu de son contenu. Malgré un mélange d’intervenants des plus explosifs et les nombreux sujets traités parmi lesquels les trafiquants de drogue, l’égyptologie et en particulier les techniques d’embaumement – dont la description technique est remarquable, l’histoire est cohérente de la première à la dernière page.

De Bruges à Los Angeles, en passant par Le Caire et Saint-Pétersbourg, Boris Dokmak nous entraîne dans une quête de vérité où les apparences sont parfois trompeuses.

L’auteur a une plume efficace qui ne laisse aucune place à l’ennui mais qui, surtout, nous fait perdre le nord tant il joue avec nos certitudes. Une maîtrise parfaite des sujets traités et de son récit ne pouvait que rendre cette lecture addictive.

Servi de deux enquêteurs aux antipodes l’un de l’autre,  « La femme qui valait trois milliards » est un roman exigeant, parfois amusant (oui oui je me suis surprise à sourire plus d’une fois) mais extrêmement bien construit dans lignée des thrillers à l’américaine. Alors ne vous laissez pas effrayer par son volume, il en vaut vraiment la peine.

Un auteur à suivre!

Je remercie les Editions Ring/La Mécanique Générale ainsi que Babelio pour cette lecture.

Boris Dokmak, La femme qui valait trois milliards, La Mécanique Générale Editions, 2015, 760 pages.

 

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Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

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