Côté Books: « Là où les lumières se perdent » de David Joy

©Sonatine Editions

Avoir pour mère une junkie droguée au cristal meth et un père en dominant le traffic dans la région n’est pas ce qu’il y  de plus encourageant en terme d’avenir lorsqu’on a 18 ans.  Jacob McNeely va pourtant refuser de suivre le modèle familial et tenter de changer son destin ainsi que celui de son amie Maggie.

Nous faisant vivre et ressentir les effets que la cristal méthamphétamine a sur ses consommateurs, son effet destructeur, David Joy nous offre ici un roman d’une noirceur extrême où peuvent cependant luire l’espoir et l’amour. Un roman prenant, passionnant  pour cette nouvelle rentrée littéraire des éditions Sonatine.

Je les remercie d’ailleurs pour cette lecture.

David Joy, « Là où les lumières se perdent », Traduction (Anglais US) de Fabrice Pointeau, Editions Sonatine, 25 août 2016, 320 pages.

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Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

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