« Tu tueras l’ange » de Sandrone Dazieri

© Editions Robert Laffont – Coll. La Bête Noire

 

Stazione Roma Termini. Le train en provenance de Milan entre en gare.  Rien ne laisse présager un quelconque incident. Mais lorsque le chef de train disparaît et que Colomba Caselli de la Criminelle découvre les corps inanimés des passagers de la classe affaires, tout semble indiquer que Daesh et son réseau ne sont pas très loin. Il n’en fallait pas plus pour que l’Italie entière se transforme en zone de guerre.

Face à une enquête des plus complexes, Caselli n’hésite pas à contacter Dante Torre, l’ « Homme du Silo » qui seul est capable de l’aider à dénouer cette affaire qui les feront côtoyer l’ange lithuanien des morts: Giltiné.

Colomba Caselli et Dante Torre sont deux personnages écorchés par la vie, aux caractères bien trempés, s’opposant souvent de manière cocasse mais qui, au final, forment un magnifique, même si improbable duo. Lorsque l’on oppose rationalité et impulsivité, il faut s’attendre à une pluie d’étincelles.  Mais ne dit-on pas que les contraires s’attirent? Leur raisonnement et leur détermination (voire obstination) vont d’ailleurs les mener à la poursuite d’une mystérieuse femme.

Il n’en fallait pas plus pour faire de ce roman un succès. Sandrone Dazieri, fort du succès (ô combien mérité) de « Tu tueras le père », a pris le pari de nous offrir une nouvelle aventure de ces deux comparses.  Travaillant énormément sur la personnalité et la psychologie de ses personnages, l’auteur parvient à nous captiver de bout en bout. Sans temps morts, cette aventure aux multiples rebondissements, très bien construite et documentée, ne pouvait être qu’un succès et on en redemande!

Bien qu’écrit dans la lignée du précédent roman et distillant de nombreux éléments du passé de Dante Torre, « Tu tueras l’ange » peut très bien se lire indépendamment de son prédécesseur mais avouez qu’il serait dommage de ne pas se laisser tenter 🙂

Je remercie les éditions Robert Laffont pour leur confiance!

Sandrone Dazieri, « Tu tueras l’ange », traduit de l’italien par Delphine Gachet, Editions Robert Laffont (Coll. La Bête Noire), 18 mai 2017, 608 pages.

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Lectrice/Blogueuse littéraire - Lectures, avis, sorties. Aime sortir des sentiers battus

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